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18 La Jamaïque

rédigé par : Emmanuelle Roy

1. Profil du pays

La Jamaïque est un pays insulaire, soit la troisième plus grosse île des Caraïbes avec ses 10 991 km² où résident 2 808 570 habitants selon le recensement de juillet 2020,cette île constitue comme le Canada une démocratie parlementaire bicamérale du Commonwealth. En effet, la Reine Elizabeth y est représentée par le gouverneur général Patrick Allan. Kingston, la capitale, administre le territoire divisé en treize régions administratives qu’ils nomment paroisses. En plus de ses 2,9 millions d’habitants, le pays peut compter sur l’appui et le financement d’une diaspora comptant plus d’un million de personnes dispersées mondialement. On y parle l’anglais et une forme de créole, qui s’avère être un mélange de dialectes africains, d’espagnol, d’anglais et de français témoins de l’époque coloniale et des ses multiples colonisateurs. Son nom Jamaïque serait dérivé du mot « xaymaca», un mot indigène qui signifie terre de bois et d’eau ou terre aux sources.

rédigé par : Emmanuelle Roy

1. Profil du paysLa Jamaïque est un pays insulaire, soit la troisième plus grosse île des Caraïbes avec ses 10 991 km² où résident 2 808 570 habitants selon le recensement de juillet 2020,cette île constitue comme le Canada une démocratie parlementaire bicamérale du Commonwealth. En effet, la Reine Elizabeth y est représentée par le gouverneur général Patrick Allan. Kingston, la capitale, administre le territoire divisé en treize régions administratives qu’ils nomment paroisses. En plus de ses 2,9 millions d’habitants, le pays peut compter sur l’appui et le financement d’une diaspora comptant plus d’un million de personnes dispersées mondialement. On y parle l’anglais et une forme de créole, qui s’avère être un mélange de dialectes africains, d’espagnol, d’anglais et de français témoins de l’époque coloniale et des ses multiples colonisateurs. Son nom Jamaïque serait dérivé du mot « xaymaca», un mot indigène qui signifie terre de bois et d’eau ou terre aux sources.

Paroisses

 

Agglomérations urbaines principales

 

Clarendon

 

Kingston (capitale)

 

Hanover

 

Mandeville

 

Kingston Saint-Andrew

 

May Pen

 

Manchester

 

Montego Bay

 

Portland

 

Spanish Town

 

Saint Ann

 

Portmore

 

Saint Catherine

 

 

 

 

Saint Elizabeth

 

 

 

 

Saint James

 

 

 

 

Saint Mary

 

 

 

 

Saint Thomas

 

 

 

 

Trelawny

 

 

 

 

Westmoreland

 

 

 

 

2. HistoireÉpoque coloniale espagnole

L’Histoire de cette île tropicale débute en 1494 avec sa découverte par Christophe Colomb. Elle fut une colonie espagnole jusqu’en 1670 année à laquelle le traité de Madrid cède le territoire aux Anglais. Colomb nomma l’île Santiago, mais le nom Arawak Xaymaca restera. En effet, lors de la conquête des Espagnols l’île compte environ 600 000 indigènes. Ce n’est que quinze ans plus tard que les conquistadors entreprendront une réelle conquête territoriale. Cette initiative mal reçue du côté des indigènes causera un effondrement démographique. Ce n’est qu’en 1516 que les colonisateurs y découvrent des gisements d’or. Or ayant anéanti la population locale il ne reste pas de main d’œuvre pour en faire l’exploitation. Il en sera de même pour le sucre, la banane, le café et le gingembre. Une épidémie de variole achèvera l’œuvre des conquistadors laissant l’île en 1740 avec 800 habitants, dont 75 indigènes.

Epoque coloniale anglaise

En 1655 Les Anglais débarquent et prennent possession de Spanish Town. Toutefois, ils débuteront ce que nous appelons la guerre des Marrons. En effet, les esclaves noirs s’étant défaits de leurs maîtres espagnols réclament des terres et leur liberté. Les Anglais en 1670 reconnaissent les établissements des Marrons par le traité de Trelawny. Parallèlement, les nouveaux occupants développent comme partout ailleurs dans la région l’industrie sucrière grâce à la traite d’esclaves noirs. L’administration de la colonie se fait grâce à une poignée de colons blancs. Ceci causera des frictions avec les marrons dits libres qui s’allieront avec d’autres marchands ainsi qu’avec les Juifs. En 1834 l’île est habitée par 45 000 noirs libres, 310 000 esclaves noirs et 15 000 blancs les tensions pour le pouvoir ainsi que la libération des esclaves noirs montent. En 1833 le parlement votera l’Emancipation Bill qui décréta libres les enfants âgés de moins de 6 ans et gardait les adultes pour une période de quatre à six ans selon leur fonction. Cette mesure n’ayant pas l’effet escompté prendra fin au bout de quatre ans date à laquelle on voit naître les premières institutions financières.

La Jamaïque indépendante

En 1962, le 6 août la Jamaïque devient indépendante, son système politique demeure le même et les assises du pouvoir ayant connus de multiples hauts et bas reste principalement entre les mains des riches propriétaires terriens blancs, aujourd’hui le défi reste le même pour la population jamaïcaine trouver un équilibre entre le développement économique et social tout en conservant leurs libertés fondamentales héritées du système anglais. Voyons comment ce nouvel état après avoir traversé plus de crises économiques et sociales que l’on puisse compter a su développer un troisième lieu, la bibliothèque.

3. Types de bibliothèquesDans cette section, il sera question des types de bibliothèques de la Jamaïque. Il existe plusieurs types de Bibliothèques en Jamaïque dont une Bibliothèque nationale des bibliothèques publiques et scolaires, il existe également des bibliothèques universitaires et des bibliothèques privées et gouvernementales.

La bibliothèque nationale se trouve au centre-ville de la capitale, Kingston au 12 East Street. Comme la bibliothèque nationale du Canada collectionne et conserve le patrimoine national du pays. En effet, la bibliothèque nationale de la Jamaïque réunit les publications jamaïcaines, tous les documents de toutes les formes publiés par un Jamaïcain ou une Jamaïcaine; tout document traitant de la Jamaïque. Ma traduction personnelle de leur slogan est: explorer, découvrir et connecter. Dans cette optique, la Jamaican National Library (JNL) assure la coopération entre les bibliothèques publiques, les bibliothèques scolaires, institutionnelles, privées, les musées et le Jamaican Archives and Records Department. En plus de développer une banque de données bibliographique nationale, la JNL est responsable du numéro international normalisé du livre pour la Jamaïque et du dépôt légal. Il est le conservateur de tout document produit par le Caricom (Carribean Community).La Bibliothèque nationale de la Jamaïque fondée en 1978 est le fruit du Institute of Jamaica Act. Ce document contenant dix-sept pages confère à cette nouvelle institution énormément de tâches autant dans le développement social, culturel et patrimonial du pays. Il devient aussi l’héritier et dauphin de la Public Library of Institute of Jamaica, la première bibliothèque de l’île fondée en 1879. Cette dernière riche en sources primaires est la première source de documents. La mise en place de cette institution s’inscrit dans le courant des années 1960, années pendant lesquelles se font sentir certaines lacunes culturelles et sociales. L’élite jamaïcaine veut une bibliothèque nationale qui conserve son héritage, mais veut également une fenêtre sur le monde. En effet, la bibliothèque nationale a aussi la mission d’informer au sujet des autres pays de la région. Leur proximité géographique avec d’autres nations les force à s’intéresser et à coopérer avec les autres pays de la mer des Antilles. La Bibliothèque nationale est aussi le foyer de la recherche pour ses sources primaires datant du 16e siècle.

Le gouvernement jamaïcain se donne une bibliothèque nationale, mais il a aussi selon le rapport de l’IFLA des bibliothèques gouvernementales afin de desservir ses agences et différents ministères.

De plus, il existe le Jamaica Library Service (JLS)qui est responsable des bibliothèques publiques. Créé en 1948, par le ministère de l’Éducation, il doit assurer le développement du service des bibliothèques publiques et scolaires. En d’autres mots, il doit s’assurer que tous les Jamaïcains et Jamaïcaines ont accès, et ce gratuitement, à leurs services. Cette organisation gère plus de 500 établissements dispersés dans les treize paroisses de l’île. En plus, elle administre les services et ressources de plus de 900 bibliothèques scolaires dans les écoles et garderies en milieu préscolaire, primaire et secondaire. Certaines écoles gèrent elles-mêmes leur bibliothèque, ce qui confère au JLS le deux tiers des bibliothèques scolaires du pays.Avec tout cela, elle gère, de son siège social à Kingston,411 bibliothèques itinérantes. Dans mes recherches, j’ai vu la même information dans deux documents distincts. En effet, l’IFLA en 2011 allait dans le même sens que Paulette Bernhard en 1994 en disant qu’en Jamaïque on voyait une tendance vers une réforme de l’éducation qui vise à mettre: «l’importance d’un recours accru aux ressources documentaires comme bassin d’information et comme source de formation des élèves à la maîtrise de l’information et des technologies qui y sont reliées.»(Bernhard,1994,p,203) Et reprenait l’IFLA 17 ans plus tard:

«Ces bibliothèques ont développé leur mission et leur vision en les modelant sur le principe « que la bibliothèque publique est une force vivante au service de l’éducation, de la culture et de l’information et un moyen essentiel d’élever dans les esprits les défenses de la paix et de contribuer au progrès spirituel de l’humanité . Les bibliothèques publiques ont appliqué le Manifeste pour développer des services mettant l’accent sur le rôle de la bibliothèque publique comme « clé du savoir à l’échelon local, un instrument essentiel de l’éducation permanente, d’une prise de décisions indépendante et du développement culturel de l’individu et des groupes sociaux »(IFLA 2011, p.3)

Par souci d’éthique professionnelle j’ai vérifié la validité de cette information. En effet, le JLS est responsable de la mise sur pied de bibliothèques dans les établissements préscolaires et ils ont investi plus de six millions de dollars dans le développement de cette initiative entre avril 2009 et septembre 2010, pour ne nommer que celle-ci. Ces services inclus:

Un service de recherche et de référence, un service de réservation, un service de prêt (y compris le prêt inter-bibliothèques), une assistance professionnelle et technique, un service de partage des connaissances, un accès à internet, des programmes de proximité ainsi que des services à destination des mal voyants.(IFLA 2011, p.6)

Il existe aussi plus d’une cinquantaine de bibliothèques universitaires. On les retrouve dispersées sur l’île sur campus universitaires, collèges publics, collèges privés, écoles, centre de formation et des centres de recherche etc. Par exemple, L’Université des Antilles ou West Indies University détient un Campus en Jamaïque: Mona. Sur ce campus on retrouve quatre bibliothèques. C’est de dire qu’il a sa propre bibliothèque de droit, fondée en 2011, de sciences et de médecine fondées en 1973 en plus de sa bibliothèque mère fondée en 1952. L’Université des Antilles s’inscrit aussi dans l’esprit de coopération des Caraïbes, car elle se disperse en plusieurs campus à l’intérieur des différents pays antillais. Les différentes bibliothèques de l’Université des Antilles , même si elles ne partagent pas les mêmes réglementations , car elles n’ont pas toutes sous un même gouvernement s’efforcent de partager ensembles les données et un même système de gestion de base de données afin de rendre le tout accessible pour tous leurs étudiants.

En plus des bibliothèques universitaires physiques, il existe La Bibliothèque Digitale de la Caraïbe (dLOC)Digital Library of the Caribbean. Cette dernière accessible en ligne se veut une plateforme où il est possible de partager et d’avoir accès à des sources primaires.Par exemple, on compte parmi les figures qui partagent du contenu la Bibliothèque nationale de la Jamaïque. L’objectif est de rendre accessibles des documents de tout genre et ce en tout temps.

4. Cadre éducatif en science de l’information et des bibliothèquesDans les années 1970, Jamaican Library Association mettra sur pied des cours afin de permettre au personnel travaillant en bibliothèque d’ obtenir les qualifications de bibliothécaire du système britannique. Plus tard, suite aux pressions de l’association, L’Université des West Indies et le gouvernement créeront une école de bibliothéconomie: Regional Library School. Cette école offrira un baccalauréat et une maîtrise en science de l’information. Aujourd’hui cette école est devenue partie intégrante de l’Université des West Indies, à Mona plus précisément. Selon leur site web cette université offre deux programmes au niveau du baccalauréat soit Science de l’information et des bibliothèques et Bibliothéconomie. Ils offrent également quatre programmes de maîtrise et deux programmes pour les étudiants du doctorat. Le site nomme les différents programmes et signale à l’usager de contacter le département responsable de ses programmes par le biais d’un lien qui n’est pas fonctionnel. Il est très difficile pour un usager d’acquérir plus d’informations.

5. Association des bibliothèquesEn Jamaïque, il existe depuis 1949, la Jamaica Library Association maintenant appelée Library and Information Association of Jamaica. (LIAJA). À l’origine elle se composait de 59 membres dont 6 détenaient une formation en science de l’information et de ses six professionnels seul un était d’origine jamaïcaine. Son objectif était de réunir les différents professionnels et professionnelles de l’information du pays, de faire la promotion du cadre éducatif des sciences de l’information et de bibliothéconomie et en assurer la qualité. Ils veulent aussi transmettre au public une image positive des professionnels de l’information et des institutions pour lesquelles ils travaillent.En d’autres termes, en construisant un réseau d’entraide entre les professionnels et professionnelles de l’information ils souhaitent attirer les usagers à leur faire confiance pour leurs besoins informationnels. Cela étant dit, il semble qu’il y ait encore beaucoup de chemin à faire pour combler le fossé entre l’État jamaïcain et ses citoyens et ce à tous les niveaux. L’une des façon de gagner la confiance des futurs usagers serait, si je peux me permettre, d’ouvrir leur site web au public, déjà si sans être membre payant le public avait accès à savoir ce que cette association fait au jour-le jour pour son public ce serait une belle avancée, or la dernière publication visible date de 2016. Qu’à cela ne tienne, car à son 40e anniversaire cette association comptait plus de 300 membres, dont la majorité sont des diplômés des sciences de l’information ou de bibliothéconomie. Leur succès est dû à la tenue de rencontres ouvertes dans le but d’impliquer le public dans le façonnement des bibliothèques.

6. Cadre législatifLors de l‘acquisition de son indépendance, le gouvernement jamaïcain se retrouve aux prises avec beaucoup de soucis. Il doit remédier à l’amélioration de la qualité de vie de sa population grandissante comme tous les autres pays en voie de développement. Il veut donner à son peuple l’auto-suffisance en termes de biens et services essentiels (nourriture, vêtements, logements) et éduquer sa population. Pour le gouvernement, à l’époque, il est clair que l’analphabétisme est un fléau important contre lequel il faut se battre. La Jamaïque, à cette époque, est le foyer de plusieurs bibliothèques. Le gouvernement constate toutefois qu’il manque, lorsqu’il se compare aux autres pays, une bibliothèque nationale et un organisme pour relier les bibliothèques existantes et en faciliter leur coopération et éventuellement l’ouverture sur le grand public, car les bibliothèques existantes relèvent davantage du domaine privé ou gouvernemental et sont peu ou pas accessibles au grand public.

La naissance de NATIS (National Information System), le gouvernement ajoute à son plan d’action le plan de développement du JLS, ainsi au lieu d’être échelonné sur 5 ans le plan a été échelonné sur 20 ans et appliqué concrètement à l’ensemble du territoire. Cette initiative gouvernementale sera couronnée de succès car on apporta des changements aux sept bibliothèques publiques existantes de l’île; ils donneront des services de bases pour les plus petites agglomérations urbaines qui, à l’époque, n’avait aucun service d’informations; ils feront des succursales; des bibliothèques itinérantes et instaureront des bibliothèques scolaires. C’est dans cette foulée d’initiatives gouvernementales que les professionnels de l’information du pays recommanderont par le biais du National Council on Librairies, Archives and Documentation Services (NACOLADS) la création de NATIS, dont les principales fonctions serait d’améliorer tout le service d’information du pays. En septembre 1973, le gouvernement lui accorde un budget. NACOLADS alignera ses priorités avec l’histoire, les valeurs, le système existants et les recommandations de l’UNESCO pour construire le système que nous connaissons aujourd’hui.

7. Information complémentaire/ particularitésUne des particularités de ce pays en voie de développement est son multiculturalisme. Il existe en Jamaïque des gens issus de multiples cultures, or certains auteurs ont relevé le fait intéressant que beaucoup de documents d’archives sont blancs. Autrement dit, ces documents présentent une réalité, une histoire, une culture, une tradition appartenant à la minorité blanche élitiste du pays. Certains se demandent s’il est pertinent que cette minorité forme la majorité du patrimoine historique. C’est dans cette optique qu’à été créée la Jamaica Memory Bank. Cette banque de données accessible gratuitement en ligne contient plusieurs collections au centre desquelles sont représentés la tradition orale comme forme de transmission des savoirs de la communauté de descendance africaine. C’est un trésor culturel et pour moi ce type d’endroit virtuel, la base de données, je trouve méritait d’être nommé ici.

8. Références81-davis-fr.pdf. (s. d.). Consulté 15 décembre 2020, à l’adresse https://www.ifla.org/past-wlic/2011/81-davis-fr.pdf

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Bégot, D. (2014). « Affamées de leur propre histoire » : Les sociétés savantes d’histoire de la Caraïbe (XXe-XXIe siècles). Bulletin de la Société d’Histoire de la Guadeloupe, 169, 9‑28. https://doi.org/10.7202/1028364ar

Bernhard, P. (1994). La vraie nature des bibliothèques scolaires. Documentation et bibliothèques, 40(4), 197‑204. https://doi.org/10.7202/1033492ar

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Central America : Jamaica—The World Factbook—Central Intelligence Agency. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/jm.html

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Dion, J. (1994). Des bibliothèques branchées sur la planète. Documentation et bibliothèques, 40(4), 249‑252. https://doi.org/10.7202/1033502ar

DLIS |. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.mona.uwi.edu/dlis/

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