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24 Micronésie

(Alexis Baribeault St-Germain)

Profil du pays

Les États fédérés de Micronésie, aussi appelés simplement la Micronésie, sont un pays d’Océanie dans l’océan Pacifique nord. La Micronésie est un archipel de 607 îles et îlots divisés en quatre états, soit les îles du Yap, celles du Chuuk, Pohnpei, où la capitale Palikir est située, et Kosrae. Sa superficie totale est de 702 km². Ce pays est encerclé par le Palaos, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Îles Marshall et les États-Unis par l’intermédiaire de son territoire non incorporé, Guam. La population est de 102 436 personnes en juillet 2020. 54% de sa population appartient au catholicisme et 41% au protestantisme et la langue officielle est l’anglais, cependant une variété de langues autochtones sont couramment utilisées. (Central Intelligence Agency, 2020)

La Micronésie a un passé de colonisation d’abord l’Espagne, puis l’Allemagne, le Japon au courant de la Première Guerre mondiale, enfin les États-Unis dès 1946. Elle devient autonome en 1979, puis un pays à part entière en 1991 lorsque la Micronésie devient membre des Nations unies. Elle est une république fédérale parlementaire monocamérale. (Hezel, 2019)

Histoire

C’est sous le règne colonial allemand, à partir de 1899, que les premières bibliothèques font leur apparition en Micronésie. Cependant, elles ne sont utilisées que par les autorités allemandes sur les îles micronésiennes, puisque ce sont des bibliothèques gouvernementales. (Spennemann, 2004) Sinon, il s’agit de bibliothèques ecclésiastiques pour les quelques écoles allemandes vouées à la conversion des autochtones des quatre États en Micronésie. Dans les îles de Yap, ce sont les Capucins catholiques, tandis que sur les îles de Chuuk et Kosrae ce sont des protestants de la mission Liebenzeller ». Les deux congrégations sont présentes sur les îles de Pohnpei puisque c’est l’État le plus peuplé à cette époque. (Spennemann, 2004)

L’importation d’ouvrages et de périodiques dans les colonies allemandes du Pacifique ne commence que vers la fin des années 1890, cependant. Ceux qui se rendent spécifiquement en Micronésie sont, majoritairement, utilisés à des fins privées puisque le gouvernement d’Allemagne a très peu d’importance sur ce genre d’export. (Spennemann, 2004) La plus grande partie de la documentation acheminée vers la Micronésie provient d’influences extérieures, soit l’Australie, la Chine et le Japon. La plupart des occidentaux présents sur les îles sont des marchands provenant du Royaume-Uni et leurs colonies, ainsi que des États-Unis, ce qui explique l’influence de l’Australie sur les ouvrages reçus en Micronésie et, pour la Chine, Jiazhou (Qingdao) est une colonie allemande. Enfin, le Japon et l’Allemagne, préalablement à la Première Guerre mondiale, entretiennent encore une bonne relation diplomatique.

L’Allemagne cède ses colonies du Pacifique au Japon en 1914, mais son règne jusqu’en 1946 ne produit aucun résultat sur la bibliothéconomie micronésienne. Ce n’est seulement que le système scolaire japonais qui est instauré en Micronésie, ce qui met fin aux bibliothèques ecclésiastiques implantées par les Allemands au siècle passé. (Spennemann, 2004) Les États-Unis, qui prennent possession de la plupart des îles du Pacifique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, sont les nouveaux régnants sur la Micronésie, et ce jusqu’en 1979. Comme les Japonais, les Étatsuniens instaurent leur propre système d’éducation en Micronésie, mais établissent également les premières bibliothèques publiques de l’archipel et garnissent les collections des bibliothèques scolaires des écoles qu’ils ont mis en place ou qu’ils ont repris du Japon.

Types de bibliothèques

Bibliothèques gouvernementales

La Micronésie détient actuellement un type de bibliothèque gouvernementale sur son territoire. La Bibliothèque de la Cour Suprême des États fédérés de Micronésie chapeaute quatre bibliothèques, l’une pour chaque État dont la principale se trouve à Palikir, la capitale du pays. En plus d’être un ensemble de bibliothèques financées par le gouvernement, elle reçoit des dons monétaires de personnes morales et physiques. Sa collection se compose principalement de documentation législative, de documents de la Cour Suprême et d’autres ouvrages en lien avec la justice et le droit. (lawlibrary.wixsite.com/fsmscll) Ses valeurs et ses missions sont orientées vers la responsabilisation, le professionnalisme, le respect et la clientèle faisant usage de son institution. Le principe d’accès aux informations légales est un facteur central prévu dans la constitution de la Micronésie. (lawlibrary.wixsite.com/fsmscll)

Bibliothèques parapubliques

Sur les cinq hôpitaux présents en Micronésie, quatre d’entre eux détiennent une bibliothèque médicale, ainsi que des bibliothécaires spécialisés pour les gérer. Celles-ci ont récemment été intégrées, la « Pohnpei State Medical Library » a ouvert ses portes en novembre 2009 et celles de Chuuk et de Kosrae au début des années 2010. (Cohen, 2010) La « Yap State Hospital Durand Medical Library » a été détruite en 2004 par un ouragan et reconstruite en 2008 grâce au projet de deux bibliothécaires du territoire de Guam, Arlene Cohen et Alice Hadley. Une nouvelle collection de livres médicaux, des ordinateurs, des logiciels et du matériel de catalogage y a été installée. Des formations en bibliothéconomie médicale ont été données aux bibliothécaires qui ont pris en charge la bibliothèque de l’hôpital de Yap ainsi que la création de contenu promotionnel pour celle-ci. (Cohen, 2010)

Bibliothèques spécialisées

En 2009, la Pacific Islands Association of Libraries, Archives and Museums (PIALA) met en place, en Micronésie et les membres de l’association, la Bibliothèque numérique du Pacifique pour accroître l’accès à l’information sur la région du Pacifique nord. Ce projet est d’ailleurs en constant accroissement de matériel éducatif, de nouvelles sources et références et de nouveaux articles au sujet des îles et îlots en Océanie et de ses peuples. (Helieisar, 2014)

Bibliothèques publiques

Les deux plus grandes bibliothèques publiques sur le territoire micronésien sont celles de Pohnpei à Kolonia et la Bibliothèque Rose Mackwelung à Tofol, Kosrae. Cette dernière est sous la tutelle du Département de l’éducation de l’État de Kosrae, ce qui veut dire que sa collection est davantage vouée à l’apprentissage et aux jeunes du primaire et du secondaire. (kosrae.doe.fm/index.php/programs-services/public-library) La bibliothèque Rose Mackwelung détient plus de 15 000 documents divisés dans une collection générale, du matériel de référence, une collection pour enfants, de la fiction et une collection sur la région du Pacifique. (kosrae.doe.fm/index.php/programs-services/public-library)

La bibliothèque publique de Pohnpei dessert une plus grande population et elle base sa collection sur la diversité démographique qu’elle représente. La bibliothèque propose une variété d’activités pour les jeunes et ses utilisateurs et utilisatrices. Parmi les initiatives mises en place, la « book-mobile » pour permettre un accès à la collection à des écoles éloignées des grands centres, des activités de lecture à l’extérieur, un terrain de jeu et des soirées cinéma. (pohnpeipubliclibrary.blogspot.com/p/about-pohnpei-public-library)

Tous les jeudis, une activité de lecture de contes pour les enfants est organisée depuis 2017 et durant la saison estivale, depuis le début des années 1990, un camp de jour axé sur une thématique annuelle. La thématique choisie reflète et est traduite par la collection d’ouvrages de la bibliothèque et ses nouvelles acquisitions. Les activités présentent la cuisine, la mode, les événements culturels et le folklore de différentes régions du monde à travers des initiatives d’apprentissage sur les procédures et les compétences en bibliothèque, des ateliers de créativité artistique, des lectures en groupe et des exercices d’alphabétisation. (pohnpeipubliclibrary.blogspot.com/p/about-pohnpei-public-library)

Enfin, la bibliothèque publique de Pohnpei offre des activités d’histoire orale. En partenariat avec l’Office de la Préservation Historique de Micronésie, la bibliothèque propose l’enseignement des traditions orales pour rétablir le lien entre la culture autochtone du pays et ses citoyens et citoyennes, les jeunes en particulier. (pohnpeipubliclibrary.blogspot.com/p/about-pohnpei-public-library)

Bibliothèques universitaires

La bibliothèque de l’Université de Micronésie est composée d’une collection pour la recherche, d’un service informatique, d’un centre de ressources curriculaires, d’une collection sur la Micronésie et le Pacifique, les archives des « Territoires sous-tutelles des îles du Pacifique », des documents de l’Organisation d’Agriculture des États-Unis et des Nations Unies. (www.comfsm.fm/?q=lrc-about)

Les lacunes

Bien qu’il y ait des bibliothèques scolaires et des bibliothèques privées en Micronésie, un manque de ressources ne nous permet pas de développer une idée sur leur nature ou leur collection. Les bibliothèques nationales sont, encore aujourd’hui, inexistantes. Comme l’IFLA et la PIALA le soutiennent, les deux associations encouragent et rédigent des recommandations à ce sujet depuis 2014. (Helieisar, 2014)

Cadre éducatif en sciences de l’information

À l’origine, durant les années 1970, 1980 et 1990, l’éducation se fait principalement par radio étant donné la distance séparant les îles du Pacifique. C’est par le biais d’autres pays ou des États-Unis que la Micronésie se fait enseigner les méthodes de gestion des bibliothèques. D’abord, l’Université de Hawaï et son programme PEACESAT (Pan-Pacific Education and Communication Experiment by Satellite), puis l’Université du Pacifique Sud sur les Îles Fidji, présentant le même genre de programme de base. (Todd, 2014) Celui-ci consiste en quatre cours sur le développement professionnel des employés en bibliothèque.

C’est au début des années 2000 que le cadre éducatif de la Micronésie change avec la normalisation d’Internet. De 2006 à 2010, la Pacific Islands Association of Libraries, Archives and Museums (PIALA) et la Pacific Resources for Educational Learning (PREL) joignent leurs forces pour implanter deux programmes d’éducation aux sciences de l’information dans les petits pays de l’océan Pacifique. (Helieisar, 2014) La PIALA fait la formation de ses membres sous la forme d’ateliers à chacun de ses congrès annuels entre 2006 et 2010. Le premier programme, « Leaders for Pacific Libraries » (LPL), s’adresse aux membres paraprofessionnels qui travaillent pour des bibliothécaires et leur apprendre à utiliser et créer des plans d’urgence et la réparation des livres, la rédaction d’une demande de financement et la gestion d’une bibliothèque numérique. (Helieisar, 2014)

Le second programme, Pacific Leadership Training Institute (PLTI), est aussi composé d’ateliers pratiques, mais s’adresse davantage aux bibliothécaires et aux différents types de bibliothèques. Ce programme est offert en 2006, 2008 et en 2010 et chaque année le type de bibliothèque ciblé est différent. Chronologiquement, les bibliothèques spécialisées leur ont été présentées, puis celles universitaires, enfin les bibliothèques scolaires. (Helieisar, 2014)

Depuis 2011, c’est le programme de l’University of North Texas, Library Education for the American Pacific (LEAP) qui est enseigné, encore à distance. (Todd, 2014) Celui-ci offre 28 bourses complètes à 28 étudiants et étudiantes pour l’obtention de leur diplôme en sciences de l’information et des bibliothèques en ligne. LEAP est aussi affilié à l’American Library Association (ALA). (Helieisar, 2014) En bref, ce programme a eu plusieurs retombées positives, notamment la décentralisation des bibliothèques en Micronésie et un partage mieux établi entre elles, l’apparition de bibliothécaires professionnalisés dans le pays, l’établissement de nouvelles bibliothèques publiques et d’association de bibliothèques et bibliothécaires au pays et l’implantation d’une bibliothèque numérique pan-Pacifique. (Helieisar, 2014)

Cependant, nous notons un point négatif important soulevé par Nicholas Goetzfridt quant à la primauté de programmes provenant exclusivement d’institutions occidentales. Bien que les bibliothécaires en Micronésie puissent être formés adéquatement aux sciences de l’information, la question culturelle propre aux habitants des îles du Pacifique n’est que très rarement abordée dans une université étasunienne. (Goetzfridt, 2007) Goetzfridt note que le pouvoir colonial successivement imposé par l’Europe, le Japon, puis les États-Unis est responsable d’avoir déréglé les normes autochtones préexistantes à leur arrivée.

« One is left with the basic question of whether or not librarians have and are participating in these forces of acculturation and ignoring Micronesian lives in the round for the sake of maintaining and promoting Western models of librarianship and Western sources of information. » (Goetzfridt, 2007)

Donc, Goetzfridt encourage qu’un contexte autochtone soit inclus dans le programme d’enseignement des sciences de l’information et des bibliothèques en sollicitant une fondation épistémologique pour les bibliothèques micronésiennes.

Association de bibliothèques

Parmi les associations de bibliothèques qui concernent la Micronésie c’est la PIALA qui est la plus durable et parmi les plus vieilles au pays. Elle est créée en 1991 durant une réunion informelle entre des représentants de la Micronésie, du Palaos, des Îles Marshall, Guam et des Îles Mariannes du Nord. (Cohen, 1992) Depuis sa fondation, d’autres institutions de divers pays océaniens s’y sont joint comme le Kiribati, Nauru, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Japon, les Îles Fidji, le Tonga, Hawaï et le Royaume-Uni. (Helieisar, 2008 et Cohen, 1992) Cependant, malgré le nombre de participants, l’attention est particulièrement portée sur la Micronésie, ainsi que son pouvoir qui y est centralisé.

L’importance de la Micronésie dans la PIALA est due à son manque d’agentivité dans ce domaine en plus d’un faible budget attribué aux bibliothèques micronésiennes. (Helieisar, 2008) Les membres de la PIALA ont mis en exergue diverses problématiques où les bibliothécaires de la Micronésie sont endigués vers une plus grande autonomie professionnelle. Outre le faible financement, le pays nécessite une bibliothèque nationale et un centre d’archives national, l’élargissement du territoire couvert par les services des bibliothèques pour atteindre les petites îles et îlots plus éloignés des grands centres et promouvoir davantage aux micronésiens et micronésiennes les rôles des bibliothécaires. (Helieisar, 2008)

Dans le contexte micronésien, la PIALA est un organisme qui regroupe toutes les bibliothèques du pays et travaille pour trouver des méthodes de financement internes et externes pour leur procurer une plus grande collection et du matériel pour leurs usagers et usagères. (Helieisar, 2014)

Chaque état de la Micronésie a sa propre association de bibliothèques sur son territoire. D’abord, la « Chuuk Association of Libraries » (CAL) qui représente les bibliothèques de l’État de Chuuk est considérée comme un organisme non-gouvernemental. Elle organise des activités de formation sur différents outils numériques pour les étudiants et étudiantes, ainsi que des visites de certaines bibliothèques sur son territoire. (CAL, 2018)

Ensuite, la « Kosrae Library Association » (KLA) a pour mission de renforcer les capacités administratives, institutionnelles et techniques des bibliothèques sur son territoire, d’encourager le partage de collection et d’idées entre elles, de promouvoir des programmes d’amélioration sur les musées, les centres d’archives et les bibliothèques de Kosrae. (KLA, 2018) La « Yap State Library Association » (YSLA) offre des activités qui sont davantage à vocation sociale comme des formations sur les élections politiques au pays, des activités de recherche ou de formation sur l’entraide, l’éducation pour tous et toutes et le bien-être social. (YSLA, 2018)

Enfin, la quatrième association, pour l’état de Pohnpei, la « Libraries, Archives & Museums of Pohnpei Association » (LAMP) possède les mêmes missions que la KLA. Comme la YSLA, la LAMP organise des activités vouées à l’entraide et le bien-être social sur son territoire. Notamment, la promotion d’activités de dons de livres pour les bibliothèques scolaires qu’elle représente. (www.lamppohnpei2009.com)

Cadre législatif

Comme nous l’avons indiqué ci-haut, les associations de bibliothèques et les bibliothécaires qui en font partie appartiennent à des organismes non-gouvernementaux. Ainsi, la seule bibliothèque et les seuls bibliothécaires qui soient régis par des lois sont les employés et employées de la « Library of the Congress of Micronesia ». La loi 40.5 contient cinq articles, dont l’une qui situe géographiquement la bibliothèque et une autre en établit la propriété et la tutelle au Congrès de Micronésie. (Federated States of Micronesia Congress, 2014)

Ce sont les trois autres articles qui nous intéressent davantage. D’abord, l’article 503 dicte que la Bibliothèque du Congrès de Micronésie doit être ouverte pour tout le monde au pays, autant pour l’utilisation de ses ressources que pour la consultation et le référencement. (Federated States of Micronesia Congress, 2014) L’article 504 décrit les rôles légaux du ou de la bibliothécaire à la tête du service. Celui ou celle-ci est responsable du personnel à son emploi, d’organiser et d’administrer l’institution, notamment en rédigeant les règlements de la bibliothèque et en établissant la gouvernance de la collection. Le ou la bibliothécaire se doit de faire un rapport annuel des activités, des états financiers, de la condition dans laquelle se trouve la bibliothèque et de recommandations pour les opérations futures. (Federated States of Micronesia Congress, 2014)

Enfin, l’article 505 autorise le ou la bibliothécaire d’accepter, au nom de la Bibliothèque du Congrès de Micronésie, des dons monétaires et du financement. Ceux-ci peuvent provenir d’un gouvernement externe ou interne, d’un organisme public ou privé ou d’un particulier. (Federated States of Micronesia Congress, 2014)

Références

Central Intelligence Agency. (2020). Australia – Oceania: Micronesia, Federated States of. The World Factbook. https://www.cia.gov/library/publications/resources/the-world-factbook/geos/print_fm.html

Chuuk Association of Libraries. (2018). About. https://calibraries.wixsite.com/chuuk/about-1

Cohen, A. (1992, décembre). The Pacific Islands Association of Libraries and Archives (PIALA) Formed in the Pacific Islands. FID News Bulletin, 42(12), 285-286.

Cohen, A., Hadley A. (2010, juin). New Hospital Medical Libraries in Micronesia. Hawai’i Medical Journal, 69(6), 52.

College of Micronesia-FSM. (s.d.). About the library. http://www.comfsm.fm/?q=lrc-about

Federated States of Micronesia Congress. (2014). Library of Congress of Micronesia. http://fsmlaw.org/fsm/code/title40/T40_Ch05_2014.html

Goetzfridt, N. (2007). « Life in the Round » and the History of Libraries in Micronesia. Dans Y. Inoue (dir.), Online Education for Lifelong Learning (p. 253-270). IGI Global.

Helieisar, A. (2008, 10-14 août). Library Advocacy in Micronesia. Dans IFLA (resp.), Management of Library Associations, Continuing Professional Development and Workplace learning with ALP (Part 2). World Library and Information Congress: 74th IFLA General Conference and Council, Québec, Qc, Canada. http://origin-archive.ifla.org/IV/ifla74/papers/093- Helieisar-en.pdf

Helieisar, A. (2014). Federated States of Micronesia. Dans IFLA (dir.), IFLA Leaders Programme: Library Advocacy Toolkit. IFLA. https://www.ifla.org/node/8694

Hezel, F. (2019). Micronésie. Encyclopédie Universalis. https://www.universalis.fr/encyclopedie/micronesie/

Kosrae Library Association. (2018). About. https://kosraelibraryassoc.wixsite.com/kosrae/about

Spennemann, D. (2004, juillet). Books and Libraries in German Micronesia 1885-1914. Library History, 20(3), 207-222.

Todd, C. (2014, décembre). Micronesian libraries and archives: A review of the literature. IFLA Journal. https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1177/0340035214553920

Yap State Library Association. (2018). Home. https://yspl07.wixsite.com/ysla

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