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29 Qatar

(Patricia Duchesne, Charlie Laviolette)

  1. Profil du pays

Le Qatar est un petit émirat du Moyen-Orient qui compte une population de 2,4 millions d’habitants pour une superficie de 11 586 kilomètres carrés (CIA & Encyclopedia Britannica, s. d.). On sait peu de choses sur l’histoire du Qatar; son histoire moderne commence autour de la moitié du 18ième siècle, avec une vague d’immigration provenant du Koweït. À ce moment-là, la famille Āl Khalīfah y fonde une petite ville qui deviendra rapidement un centre d’échange. Cette famille dirigera l’État jusqu’au 20ième siècle, laissant sa place à des cheikh qui se lègueront le pouvoir. À la fin de la Première Guerre mondiale, le gouvernement britannique signe un traité avec le chef du Qatar qui lui confère le contrôle sur la politique étrangère en échange de protection. En d’autres mots, le Qatar devient à ce moment-là une espèce de colonie britannique (puisqu’il ne s’énonce plus en son propre nom, mais que quelqu’un d’autre le fait pour lui), tout comme plusieurs autres États de la région, aussi gérés par les britanniques.

En 1968, la Bretagne annonce qu’elle se retire du golfe Persique. Alors, trois ans plus tard, le 3 septembre 1971, le Qatar annonce son indépendance. On échange alors le traité de protectorat contre un traité d’amitié entre les deux nations. À ce jour, la relation entre les deux pays est encore très bonne (la preuve, l’anglais y est la seconde langue la plus parlée).

Il s’avère que 13% des réserves mondiales de gaz naturel se trouvent au Qatar, ce qui signifie que le pays possède la troisième plus grande réserve de gaz naturel au monde. Ainsi, autour de la moitié du 20ième siècle, le Qatar lance sa propre compagnie de pétrole et de gaz naturel. Cette compagnie permettra à leur économie de littéralement exploser; encore aujourd’hui, c’est grâce à ses ventes que le pays peut se vanter qu’il possède l’un des produits intérieurs bruts par habitant parmi les plus élevés au monde.

  1. Histoire

Il est établi que le début de l’histoire des bibliothèques du pays commence dans la seconde moitié du 20ième siècle, soit autour des années 1950, moment où l’éducation formelle commence (Khalifa, 1992). Avant ça, il est admis que des intellectuels ouvraient au public leur collection privée : une personne lettrée prenait un livre populaire et le lisait à ceux qui ne savaient pas lire. Ces rassemblements étaient assez populaires, suffisamment pour qu’une expression existe pour les définir : « Majalis Al Elm » (Khalifa, 1992), qu’on pourrait traduire librement par « salons du savoir ».

C’est aussi autour des années 50 que la première bibliothèque publique du pays est inaugurée, en 1956. Deux ans plus tôt, en 1954, on fonde la Bibliothèque Centrale du ministère de l’éducation. Ces deux bibliothèques ne feront toutefois pas long feu : en 1962, le gouvernement les fusionne et crée la Bibliothèque nationale du Qatar (Lux, 2012). Cette bibliothèque a donc un double mandat, celui de bibliothèque publique et celui de bibliothèque nationale. Pendant quinze ans, cette institution demeurera la seule bibliothèque publique du pays : il faudra attendre 1977 pour qu’une autre bibliothèque du même genre ne soit inaugurée. En 1991, on dénombre 24 bibliothèques publiques au Qatar (Khalifa, 1992).

En 2012, durant une cérémonie soulignant les cinquante ans de la bibliothèque nationale, on annonce la construction d’une toute nouvelle bibliothèque nationale qui viendra remplacer la première. Nous discuterons plus loin de cette bibliothèque.

  1. Types de bibliothèques

3.1 Bibliothèque nationale

La bibliothèque nationale du Qatar, dont les plans ont été annoncés en 2012, a été inaugurée en avril 2018 à Doha, six mois après son ouverture au public en novembre de l’année précédente. Elle vient remplacer la bibliothèque Dar Al Kutub qui tenait auparavant le rôle de bibliothèque nationale (Lux, 2014). Réalisée par l’architecte Rem Koolhaas, la bibliothèque nationale du Qatar occupe un espace à aire ouverte de 45 000 pieds carrés et a été réfléchie de façon à évoquer à travers ses matériaux une progression dans le temps, du passé jusqu’au présent. L’espace se veut moderne et bien ancré dans la réalité des bibliothèques du 21e siècle (Qatar National Library, 2014). La mission de la BNQ se divise en plusieurs axes : la promotion de l’éducation, de la recherche et du développement communautaire et culturel (Medina Jr et Al-Khulaifi, 2017). Ses collections contiennent de nombreux documents pouvant répondre aux besoins de chacune de ses clientèles et on y retrouve de nombreux espaces publics et communautaires dédiés aux étudiants, aux enfants ou aux jeunes adultes, ainsi qu’un restaurant, un café et un auditorium, entre autres.

En tant que bibliothèque nationale, la BNQ a également pour mission de préserver l’héritage culturel et régional du Qatar. Elle contient une vaste collection de documents anciens dont la numérisation a été entreprise à travers l’initiative du Digitization Laboratory, qui vise à rendre les documents disponibles aux chercheurs de partout dans le monde.

3.2 Qatar Digital Library

La Qatar Digital Library (QDL) est une initiative développée en 2012 par la bibliothèque nationale du Qatar, la Qatar Foundation et la British Library en collaboration avec la World Digital Library. La QDL cherche à faire la promotion des collections historiques ayant trait au monde arabe et islamique et à la région du golfe persique. La QDL contient près de 2 millions de documents numérisés et disponibles en libre accès directement sur le site web de l’organisation. On y retrouve des manuscrits, des cartes, des livres, des photos, etc (Qatar Digital Library, 2014).

3.3 Bibliothèques publiques

L’histoire des bibliothèques publiques au Qatar est relativement récente. La première bibliothèque publique du pays a ouvert ses portes en 1956, suite au don des collections personnelles du gouverneur de l’époque. En 1962, suite à sa fusion avec la Central Library of Ministry of Education, elle devient la bibliothèque Dar Al Kutub et adopte le rôle de bibliothèque nationale. Jusqu’en 1977, elle demeure l’unique bibliothèque publique du Qatar mais, entre 1977 et 1985, l’ouverture de six nouvelles branches fait grimper le nombre de bibliothèques publiques au pays. La culture des bibliothèques publiques au Qatar continue à se développer dans les années 80 et 90 où on voit grimper le nombre d’institutions ouvertes jusqu’à 24 en 1991. Toutefois, la fréquentation de ces dernières demeure limitée et elles ne semblent connaître qu’un succès très modéré avec les habitants (Henkel, Barth, Gremm et Stock, 2018).

La création de la BNQ en 2018, qui tient aussi un rôle de bibliothèque publique, se voulait une occasion de promouvoir la place de la bibliothèque publique au cœur du mode de vie des habitants du Qatar. On y retrouve plusieurs espaces citoyens et le bâtiment qui l’abrite se veut accueillant. Toutefois, son emplacement est considéré par certains comme un obstacle à son accessibilité, puisqu’elle se situe complètement dans l’ouest de la ville, en retrait du centre-ville et des autres zones-clefs de Doha. Une visite à la BNQ nécessite généralement des déplacements substantiels, d’environ une quinzaine de kilomètres. Comme on ne retrouve pas encore de réseau de transport en commun dans la ville, cela rend son accès encore plus difficile pour les habitants de Doha (Henkel, Barth, Gremm et Stock, 2018).

3.4 Bibliothèques universitaires

Bien que le Qatar n’ait que deux institutions universitaires locales, l’Université Hamad Bin Khalifa et l’Université du Qatar, il compte un bon nombre de bibliothèques universitaires grâce aux campus internationaux présents dans le pays. Plusieurs de ces bibliothèques possèdent des collections spécialisées dans les domaines d’études qui sont enseignés dans leur établissement. Elles rendent également les documents numérisés ou digitaux présents dans le catalogue de leur bibliothèque principale accessibles aux étudiants de leur campus situé au Qatar. Dans le but de faciliter le partage de connaissances à tous les étudiant, un système de prêts inter-bibliothèques a été mis sur pied entre l’Université Hamad Bin Khalifa et les autres campus présents dans la Education City, une zone de douze kilomètres carrés située dans l’ouest de la ville de Doha où se retrouvent l’Université Hamad Bin Khalifa et sept campus internationaux. Cette zone, une initiative de la Qatar Foundation, vise à offrir une éducation de haut calibre à la population en invitant diverses universités internationales renommées à ouvrir un campus au pays.

La Bibliothèque Nationale du Qatar, elle aussi située dans la Education City, a également une vocation académique et de recherche. Son emplacement stratégique au sein du milieu universitaire du pays lui permet d’offrir ses ressources aux étudiants et aux membres du personnel et donc de se positionner comme une bibliothèque centrale du milieu académique (Lux, 2014).

3.5 Bibliothèques scolaires

Dès l’apparition des écoles dans les années 50, les bibliothèques scolaires y ont trouvé leur place mais, à l’époque comme pour aujourd’hui, ces dernières manquent de ressources et de personnel qualifié afin d’offrir un service de qualité aux élèves et au corps enseignant. Elles sont considérées comme importantes et se retrouvent dans toutes les écoles mais les bibliothécaires y travaillant n’ont généralement pas de formation dans le domaine de la bibliothéconomie ou des sciences de l’information. On commence toutefois à reconnaître le besoin de formation pour ces travailleurs.

3.6 Bibliothèques spécialisées

On retrouve quelques bibliothèques notables dans les musées du Qatar possédant des collections particulières. Le Musée d’art islamique du Qatar compte parmi ses collections plus de 21 000 livres sur l’art islamique, des livres rares et des manuscrits. Le Musée arabe d’art moderne quant à lui possède une collection de livres sur l’art arabe moderne ainsi qu’un catalogue électronique d’artistes arabes. Le Musée national du Qatar de son côté possède une collection de documents sur la gastronomie antique et une collection de livres rares.

Comme c’est le cas pour les autres bibliothèques du pays, des efforts sont déployés dans les bibliothèques muséales pour attirer des davantage visiteurs dans ces dernières. Le Musée d’art islamique, par exemple, a élaboré un programme de rayonnement et de sensibilisation vis-à-vis du public pour faire connaître sa bibliothèque et en augmenter la fréquentation. Des clubs de lecture, des heures du conte et des expositions, entre autres, ont été mis sur pied à cet effet (Al Bloushi, Al Marzoq, et Parker-Leavy, 2017).

On retrouve aussi au Qatar certaines institutions privées, comme la bibliothèque Maktaba, située à Doha, une institution se spécialisant dans les collections pour enfants avec une programmation axée sur la découverte, la créativité et l’expérimentation. Cette bibliothèque est toutefois payante et des frais annuels d’abonnement doivent être déboursés afin de pouvoir emprunter des livres et participer aux activités organisées par celle-ci (Maktaba Children’s Library, s.d.).

  1. Cadre éducatif

Formation universitaire en sciences de l’information

Un programme de formation en bibliothéconomie et en sciences de l’information, la maîtrise en Library and Information Studies, a été offerte au Qatar de 2013 à 2020 par le University College London dans le cadre d’une entente entre l’Université et la Qatar Foundation (UCL, 7 juin 2020). La formation offerte au Qatar était accréditée par le CILIP (Chartered Institute of Library and Information Professionals), un corps professionnel du Royaume-Uni pour les travailleurs du domaine des sciences de l’information. Ce programme de 180 crédits avait une durée d’un an pour les étudiants inscrits à temps plein ou de deux ans pour ceux inscrits à temps partiel et préparait les étudiants à occuper un poste de bibliothécaire d’autres professionnels de l’information (UCL, 5 juin 2020).

En octobre 2020, le campus UCL-Qatar, qui se trouvait à l’intérieur de la Education City, a fermé définitivement ses portes après 10 ans d’activité et le programme de maîtrise en sciences de l’information ne sera plus offert que sur le campus principal de UCL, à Londres. Durant son cinquième forum annuel qui s’est tenu en octobre 2020, la Library Association in Qatar (LIA-Q) fait maintenant pression sur les institutions nationales pour la création d’un programme de formation en science de l’information aux cycles supérieurs (Doha Institute, s.d.).

La maîtrise était adaptée aux réalités du Qatar et offrait divers cheminement adaptés aux intérêts des étudiants. Les spécialisations offertes aux étudiants étaient les suivantes: Leadership and Management in Libraries, Librarianship for the Education Sector, Middle Eastern Librarianship et Archives, Records and Data Management. Ce dernier cheminement a été ajouté au programme en 2018 pour répondre à la demande croissante de professionnels spécialisés dans ce domaine au Qatar (Qatar Foundation, s.d.).

Actuellement, aucune formation universitaire, accréditation ou certification en bibliothéconomie et sciences de l’information n’est offerte au Qatar. L’Université du Qatar a offert jusqu’en 2012 un programme de premier cycle en BSI mais ce dernier a fermé ses portes juste avant l’ouverture du programme de maîtrise offert par UCL (Henkel, Barth, Gremm et Stock, 2018).

  1. Association de bibliothèques

L’association des bibliothèques au Qatar s’appelle la LIA-Q (The Library and Information Association in Qatar). Elle se base principalement sur les recommandations de L’AFLI (Arab Federation for Libraries and Information), qui est une association qui réunit les pays arabes sous une même bannière, parce qu’ils ont une histoire commune sous plusieurs aspects. La LIA-Q n’a toutefois été fondée que très récemment : le 1er novembre 2014 a eu lieu la première réunion des membres fondateurs de l’association. Ses buts généraux sont assez simples : améliorer la profession, les bibliothèques et les services qui y sont donnés. Bref, elle souhaite se désigner en tant que leader dans le développement du secteur de l’information et des bibliothèques au Qatar (IFLA, 2016).

Plus spécifiquement, l’association a cinq objectifs : premièrement, tirer parti des connaissances qu’ont les bibliothécaires dans les milieux où ils travaillent. Deuxièmement, répandre ces connaissances qu’ont les professionnels de l’information dans la communauté. Troisièmement, développer les connaissances culturelles et informationnelles de ses membres. Quatrièmement, encourager les relations professionnelles entre ses membres et promouvoir le travail d’équipe. Enfin, collaborer avec les librairies, les associations et les groupes, aussi bien localement qu’internationalement.

En 2014, elle ne comptait que 21 membres, et en 2016, elle en comptait déjà 245. Tranquillement, l’association se bâtit une réputation dans le milieu, ce qui lui permet d’être éventuellement mieux reconnue au Qatar comme une référence dans le milieu. En 2015, elle organise rapidement des évènements pour attirer les professionnels de l’information à mettre leurs compétences à profit. Entre autres, un salon du livre et un forum consacré aux professionnels de l’information du Qatar. Elle a aussi représenté le Qatar lors de la réunion de l’AFLI.

  1. Cadre législatif

Les barrières du langage dans ce cas-ci sont un peu plus grandes, parce qu’il s’agit de législations qui sont écrites dans la langue officielle du pays : l’arabe. Nous avons tout de même trouvé quelques informations qui peuvent nous renseigner sur les lois qui régissent les bibliothèques du pays. Entre autres, le décret numéro 14 de 1982, qui porte sur le dépôt de documents à la bibliothèque nationale du Qatar.

Plusieurs articles sont intéressants à présenter. Entre autres, l’article 3. Cet article précise que l’auteur, l’imprimeur et la maison d’édition doivent conjointement remettre cinq copies de leur édition à la bibliothèque nationale avant la préparation de la distribution (donc avant de pouvoir mettre leur livre en marché). Au Québec, ça s’apparente à la Loi sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, qui impose le dépôt légal de tout document produit au Québec dans les sept jours suivant sa parution. Les deux différences à souligner sont qu’on ne demande que deux exemplaires, puis que le dépôt peut se faire suivant la parution du document. Au Qatar, on ne peut pas publier tant que le dépôt légal n’est pas fait. Autrement, c’est le même principe : en tant que gardienne du patrimoine culturel, la bibliothèque nationale se doit d’avoir des copies de chaque document publié au pays pour pouvoir les conserver.

Pour la suite du décret, on apporte des précisions. Par exemple, l’article 4 précise que les traductions sont soumises aux mêmes régulations. Les articles qui suivent apportent d’autres précisions, mais on peut noter notamment que ceux qui ne se soumettent pas à ces règles peuvent avoir des amendes variant entre 500 et 1000 Riyals. Cette loi est encore appliquée aujourd’hui, presque quarante ans plus tard. Malheureusement, c’est une des seules législations que nous avons trouvé qui soit liée à la bibliothèque, de près ou de loin. Autrement, nous avons trouvé des informations concernant les règles du copyright au Qatar; c’est le genre de choses qui peut avoir un impact, du moins, sur le travail des bibliothécaires. On sait par exemple que le fonctionnement du copyright au Qatar est à peu près le même que dans les pays occidentaux : la réutilisation d’une information est permise du moment que ce n’est pas fait dans un but lucratif (Pettifer, s.d.). L’important est de citer l’auteur correctement, sinon, il s’agit d’obtenir son autorisation. On peut expliquer cette prise de position par le fait que le Qatar soit très proche de la Grande-Bretagne, et donc, en soit grandement influencé.

  1. Informations complémentaires

Encore en 2020, on trouve au Qatar des établissements dont l’accès est limité ou séparé selon le sexe des usagers(Henkel, Barth, Gremm et Stock, 2018). C’est le cas par exemple des bibliothèques de l’Université du Qatar qui conservent des règles basées sur des valeurs plus traditionnelles, où on retrouve des bibliothèques pour femmes et des bibliothèques pour hommes, par exemple, en contraste avec les établissements d’enseignement de la Education City qui ont adopté des standards plus proches de ceux des universités occidentales. Ce choc culturel est inévitable dans le contexte actuel du Qatar, qui a choisi de devenir une économie basée sur le savoir.

Bibliographie

Al Bloushi, Z., Al Marzoqi, A., & Parker-Leavy, S. (2017). National Museum of Qatar Library – A new library in heart of museum. http://library.ifla.org/2406/

Decree- Law No. 14 of 1982 Depositing Compilations at the Qatar National Library (Dar Al Kutub). (1982). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.almeezan.qa/LawView.aspx?opt&LawID=482&language=en

Doha institute concludes the Fifth Annual Forum for the Library and Information Association in Qatar Doha Institute -. (s.d.). Consulté 15 décembre 2020, à l’adresse https://www.dohainstitute.edu.qa/EN/News/Pages/5th-Library-Conference.aspx

Henkel, M., Barth, J., Gremm, J., & Stock, W. (2018). Qatar National Library as part of a countrywide knowledge infrastructure. In LIS2018. International Conference on Library and Information Science. Bangkok, Thailand, August 8-10. Vol. 1, No. 1 (pp. 163-190). Taipeh, Taiwan: International Business Academics Consortium, 2018.

IFLA — Library associations are stronger together : IFLA hosts first ever BSLA Global Meeting in Manila, Philippines. (2016). Qatar. Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.ifla.org/node/10535

Khalifa, S. A. (1992). Libraries and librarianship in Qatar. Journal of Information Science, 18(6), 481‑489. https://doi.org/10.1177/016555159201800609

Loi sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec, RLRQ c B-1.2. Consulté 16 décembre 2020, à l’adresse http://legisquebec.gouv.qc.ca/fr/ShowDoc/cs/B-1.2

Lux, C. (2012). Next Chapter of Knowledge Management in Qatar : The new Qatar National Library and its services. 11

Lux, C. (2014). Qatar National Library – Architecture as innovation in the Arab world. IFLA Journal, 40(3), 174‑181. https://doi.org/10.1177/0340035214546984

Maktaba Children’s Library. (s. d.). About. Consulté 16 décembre 2020, à l’adresse https://maktabaqatar.org/about/

Medina Jr, V. G., & Al-Khulaifi, H. A. (2017). Qatar National Library as a community engagement hub for young learners : What we have achieved as a new public library so far. http://library.ifla.org/2436/

Middle East : Qatar—The World Factbook—Central Intelligence Agency. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/qa.html

Pettifer, S. (s. d.). CNA-Q LibGuides : Copyright @ CNA-Q: Qatar Copyright. Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://library.cna-qatar.com/copyright/qatar

Qatar Foundation. (s.d.) UCL Qatar Adds New Modules to MA Degree in Library. Consulté 15 décembre 2020, à l’adresse www.qf.org.qa/media-center/ucl-qatar-adds-new-modules-to-ma-degree-in-library

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