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37 Tunisie

(Sara Itani, Christelle Magalie Louamba-Louzolo)

1. Profil du pays

La Tunisie est un état d’Afrique du Nord, son nom officiel est la République tunisienne, sa capitale est Tunis, avec un régime semi-présidentiel. La superficie de la Tunisie est de 162.155 km², les villes principales de la Tunisie sont Tunis, Sfax, Sousse, Gabès, Kairouan et Bizerte. Elle est située entre l’Algérie et la Libye. Il y a deux régions montagneuses au nord-ouest et au sud, des plaines côtières le long de la mer méditerranéenne et les plaines désertiques, qui limitent au nord le grand désert du Sahara.

La langue officielle est l’arabe, les langues courantes sont l’arabe dialectal, les langues berbères et le français. La monnaie est le dinar tunisien (1 EUR = 3,24 DT le 4 septembre 2020). Le climat en Tunisie est essentiellement de type méditerranéen, est tempéré au Nord et le long des côtes, semi- aride à l’intérieur et au sud. La population de la Tunisie était de 11, 722 millions au 1 juillet 2019 (source : ins.tn), pour une densité de 74 hab/km². Le taux d’accroissement naturel était de 1,1 % en 2018 (source : ONU), l’indice de fécondité de 2,21 en 2017 (source : ins.tn, janvier 2020), l’espérance de vie de 76,5 ans (2018, source : ONU) et le taux d’alphabétisation de 80,9 % (2019, source : ministère des Affaires sociales).

La religion pratiquée en Tunisie est l’Islam (98 % de la population dont 85 % de rite malékite, minorité ibadite à Djerba) (2013, source : CIA World Factbook). Lors de la révolution tunisienne de 2011, l’ancien Président Zine el-Abidine Ben Ali a été poussé au départ, le 14 janvier de cette année. En janvier 2014, une nouvelle constitution tunisienne a été adoptée et des élections présidentielles ont été organisées les 23 novembre et 21 décembre 2014. À l’issue de ces élections, Béji Caïd Essebsi fut élu. Après le décès du président Béji Caïd Essebsi le 25 juillet à Tunis. Kaïs Saïed est élu nouveau président de la République tunisienne, le 13 octobre 2019. Le 1er janvier 2020, la Tunisie entre au Conseil de sécurité en qualité de membre non permanent. Elle y demeurera jusqu’au 31 décembre 2021. La Tunisie est engagée dans la lutte contre le terrorisme, de la même façon que son partenaire principal au Maghreb qui est l’Algérie. Traditionnellement, les États arabes du Golfe apportent une aide au développement de la Tunisie. 80 % de ses échanges commerciaux de la Tunisie se font avec l’Union européenne, et l’économie de la Tunisie a été très touchée par la crise liée au Covid.19, et le PIB devrait décroître de 6,5 % pour la seule année 2020. Le tourisme, qui représente entre 7 % et 14 % du PIB, est particulièrement touché par la crise sanitaire mondiale. Le chômage qui touchait déjà entre 15,5 % et 30 % des jeunes diplômés devrait fortement augmenter avec la crise sanitaire mondiale. La dette publique quant à elle devrait atteindre 86 % du PIB à la fin de l’année, et le niveau du déficit qui était de 4,8 % du PIB en 2019 devrait passer à 6 % en fin 2020.

2. Histoire

En 1962, la Tunisie comptait neuf bibliothèques, et six dépôts de livres dans les écoles primaires. C’est au début des années 60 que le gouvernement tunisien a décidé de la construction des bibliothèques publiques, et en 1871, 181 bibliothèques ont été construites. En 1982, on pouvait compter 250 bibliothèques dans le réseau tunisien des bibliothèques.

Les bibliothèques en Tunisie étaient implantées en fonction de la démographie. Mais le rythme de construction de ces bibliothèques n’a pas suivi celui de l’évolution démographique.

La direction des bibliothèques était centralisée, toutes les tâches techniques étaient gérées par la direction de la lecture publique (située dans le centre-ville), dont l’achat de livres et de matériel. Mais, cette gestion centralisée présentait de nombreux inconvénients.

Ces difficultés de gestion ont conduit à la création d’une bibliothèque publique centrale et des bibliothèques publiques régionales, ce qui permettait une meilleure gestion de chaque bibliothèque. Une seule de ces bibliothèques régionales est restée fonctionnelle depuis 1980. (Lachneb, 1983).

En 2018, la Tunisie compte 420 bibliothèques publiques à travers tout le pays (réseau public le plus important en Afrique), réparties comme suit : 24 bibliothèques régionales dans les différents gouvernorats, 36 bibliothèques ambulantes et 360 bibliothèques locales, avec plus de 171.000 membres pour un nombre de lecteurs estimé à plus de 3 millions (WB, 2017).

3. Types de bibliothèques

Bibliothèque nationale :

La bibliothèque nationale de Tunisie a été créée le 8 mars 1885 sous le nom de Bibliothèque française, lors de la proclamation de l’indépendance. C’est un établissement administratif public, qui dépend du Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine. Elle est membre de l’IFLA, membre du réseau international « Bibliothèques nationales », et a signé des conventions de coopération avec la Bibliothèque nationale de France, la Bibliothèque nationale de la Corée du Sud, et avec des bibliothèques étrangères d’un autre type. (Lajeunesse, 1993). A sa création, elle ne contenait que des ouvrages hérités de l’époque coloniale. Ce n’est que vers les années 1950 qu’elle fit l’acquisition de documents écrits en langue arabe, puis elle s’était dotée de collections diverses en langues française, allemande, italienne et anglaise. Elle possède de nombreux ouvrages rares et précieux datant de l’avènement de l’imprimerie, des périodiques du XIXe siècle, ainsi que des titres uniques de la presse tunisienne. En 1988 elle adhère au système de numérotation internationale normalisée des livres (le système de l’ISBN) et crée le Centre national de PISBN.

Elle est située au souk des Parfums, ce qui lui a valu son nom « Maktabat El-Attarine », et au cœur de la Médina. (Attia, Avril–Juin 1993). À sa création, la bibliothèque nationale de Tunisie se trouvait dans un bâtiment qui avait été construit à l’origine pour l’armée (en 1813), et qui a par la suite été un bâtiment de prison (de 1895 à 1906), pour être transformé après cela en bibliothèque. Depuis le 1er décembre 2005, la bibliothèque nationale de Tunisie est située sur le boulevard 9-Avril 1938, au sein d’un bâtiment moderne de 35 000 m2, qui a été inauguré par le président Zine el-Abidine Ben Ali. (wikipedia.org, 2019). Seuls les universitaires y sont admis (Niveau universitaire à partir de la maîtrise).

Bibliothèques spécialisées :

Cette catégorie de bibliothèques en Tunisie est constituée par un grand nombre de centres de documentation, des chambres de commerce, des associations, des musées, des entreprises, des institutions de recherche et autres. Parmi ces bibliothèques spécialisées, on peut citer celles spécialisées dans les sciences des religions. Il y a la bibliothèque centrale de l’université ez –zitouna, première bibliothèque centrale spécialisée en Sciences Islamiques et religieuses, qui est la plus importante de Tunisie, l’une des plus importantes au Maghreb Arabe (–Zitouna, 2017). La Bibliothèque diocésaine de Tunis ou Bibliothèque des sciences religieuses de Tunis (spécialisée dans les sciences des religions). Elle dépend de l’archidiocèse de Tunis et s’implique à favoriser le dialogue et les échanges les religions et les cultures (wikipedia.org, Bibliothèque diocésaine de Tunis, 2019).

Bibliothèques universitaires :

Le réseau des bibliothèques universitaires de Tunisie, (BIRUNI) compte en son sein les bibliothèques des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Ce qui représente 180 bibliothèques membres dans 13 Universités, 5 centres de recherche et dans différents Instituts Supérieurs des Études Technologiques. Le réseau BIRUNI possède un catalogue collectif virtuel contenant plus d’un million de références bibliographiques dont 143 228 travaux universitaires (128 503 thèses et autres travaux académiques) tout ceci est géré par un système permettant de localiser plus de 2 796 082 de documents sur tout le territoire de la Tunisienne.

Bibliothèques scolaires :

Les bibliothèques scolaires en Tunisie font de plus en plus l’objet de l’attention des pouvoirs publics en Tunisie (Ministère de l’éducation) et des acteurs de l’éducation, prenant en compte l’importance des services éducatifs, culturels et même récréatifs que peut fournir les bibliothèques scolaires, et qui ont une grande importance dans processus éducatif.

Bibliothèques publiques :

Les origines du réseau moderne des bibliothèques publiques de Tunisie remontent à la période qui a suivi l’indépendance en 1956.

En 1982, le réseau des bibliothèques de Tunisie comptait 250 bibliothèques publiques. Il y avait :

– Les bibliothèques locales regroupées en catégories, et réparties sur le territoire, en fonction de l’urbanisation qui était considérée comme un facteur de développement de la lecture et du critère démographique. Ce qui a conduit à la création des types de bibliothèques suivants :

Des bibliothèques de première catégorie, pour agglomérations de plus de 20 000 habitants, avec dans chaque agglomération, une bibliothèque destinée aux enfants (de 6 à 12 ans), une bibliothèque destinée aux adolescents (de 12 à 17 ans), et une autre destinée aux adultes, chacune d’elle étant autonome dans son fonctionnement.

Des bibliothèques de deuxième catégorie ; destinées aux agglomérations de 20 000 à 10 000 habitants, avec une bibliothèque pour enfants, ayant une capacité d’accueil de 40 places assises et une autre pour adultes et adolescents ayant une capacité d’accueil de 80 places assises.

Des bibliothèques de troisième catégorie : pour agglomérations ayant entre 5 000 et 10 000 habitants. Avec par agglomération, une bibliothèque pour enfants ayant une capacité d’accueil de 40 places assises et d’une bibliothèque pour adultes et adolescents ayant une capacité d’accueil de 40 places assises.

Des bibliothèques de quatrième catégorie : pour agglomérations de moins de 5 000 habitants, ayant chacune des bibliothèques pour enfants, avec une capacité d’accueil de 40 places.

– Des biothèques appelées « maisons du peuple » : pour les régions les plus isolées, qui au fil du temps ont été construites dans tout le pays. Ce sont en réalité des cellules Parti socialiste. Celles-ci n’étaient pas réparties sur le territoire en fonction du critère démographique, et étaient gérées de façon complètement différente des autres types de bibliothèques.

– Les centres de prêt municipaux, implantés au sein même des municipalités, constitueront par la suite des centres de bibliothèques municipales.

– Des bibliobus ou bibliothèques mobiles, ou encore bibliobus rayons ou biblio-cars, dont la mission était de desservir les zones rurales, tout en faisant la promotion de la culture dans ces zones.

Actuellement, le réseau des bibliothèques publiques tunisien compte 423 bibliothèques publiques réparties sur tout le territoire dont 24 régionales (Installés aux centres des gouvernorats, en 2009, on en il y en avait 325) et 36 bibliothèques mobiles et des bibliothèques municipales (Installés dans les zones municipales ou dans les banlieues). Il est sous la tutelle du Ministère de la Culture de Tunisie, avec plus de 500 000 ouvrages en langues arabe et étrangère. La majorité de ses usagers sont des étudiants.

A ce réseau on peut ajouter :

– La médiathèque de la ville de l’Ariana : créée en 1998, sur une superficie, elle est composée de plusieurs ailes pour enfants, les jeunes et les adultes, de salles de communication, de réunion, de formation, et d’un espace pour les manifestations culturelles.

– Le fonds documentaire : Il s’agit du fonds de l’ensemble des bibliothèques publiques tunisiennes. En 2008, on pouvait y trouver 6.057.231 volumes pour environ 70.000 titres, et annuellement il enregistrait un nombre de transactions pour les prêts pouvant aller jusqu’à 7.908.647.

4. Cadre éducatif en sciences de l’information et des bibliothèques

La formation en sciences de l’information se fait à un seul établissement d’enseignement en Tunisie. C’est dans l’Institut supérieur de documentation de Tunis (ISD) qu’elle se donne et ce depuis 1981. L’ISD est rattaché à l’Université de la Manouba et est sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Voyons un petit aperçu historique de l’Institut supérieur de documentation. L’ISD est créée en 1981 et offre alors des études de premier cycle de diplôme universitaire en documentation, bibliothéconomie et archivistique. C’est en 1988, que les études de deuxième cycle sont ouvertes. Les étudiants peuvent alors obtenir une maîtrise en documentation, bibliothéconomie et archivistique. Enfin, en 1995 le niveau d’études supérieures spécialisées est ouvert en archivistique. C’est en 2000, que deux départements distincts sont créés, le département de bibliothéconomie et de documentation, ainsi que le département de gestion des documents et des archives. En 2008, l’ISD adopte un système de formation « Licence-Mastère-Doctorat ». Finalement, en 2011, l’ISD ouvre deux nouvelles licences et un nouveau mastère.

L’ISD est dotée d’une bibliothèque fondée depuis 1981. La bibliothèque de l’ISD a été conçue pour les étudiants de l’université et offre une collection spécialisée en sciences de l’information, mais offre aussi des documents en lien à d’autres domaines. Elle est membre du Catalogue Arabe Uni et du réseau des bibliothèques universitaires de la Tunisie (BIRUNI).

Aujourd’hui, l’ISD a comme mission de donner une double formation à ses étudiants, une formation qui soit à la fois technique et managériale. Comme mentionné un peu plus tôt, elle s’est dotée de deux départements pour accomplir sa mission, le département de bibliothéconomie et de documentation, ainsi que le département de gestion des documents et des archives. L’ISD offre plusieurs parcours de formation professionnelle et académique. L’étudiant a accès à l’obtention de trois licences, trois maîtrises, ainsi qu’un doctorat, tous en sciences de l’information. Puisqu’elle est la seule institution à offrir une formation en sciences de l’information, l’ISD a un défi de taille à relever pour mieux faire connaître les sciences de l’information en Tunisie.

5. Association des bibliothèques

L’Institut supérieur de documentation de Tunis (ISD) abrite deux associations de bibliothèque de la Tunisie : La Fédération des Bibliothèques Universitaires et des Services d’Information Spécialisés (FEBUS) et La Fédération Arabe des Bibliothèques et de l’Information (AFLI).

La Fédération des Bibliothèques Universitaires et des Services d’Information Spécialisés (FEBUS) est fondée par Ahmed Ksibi et comme son nom l’indique, a pour but la collaboration entre les différentes bibliothèques universitaires et les services d’information spécialisés. Pour se faire, l’association tient des conférences, des formations et des conférences.

La Fédération Arabe des Bibliothèques et de l’Information (AFLI) est fondée le 19 janvier 1986 en Kairouan, Tunisie. C’est une association indépendante, non gouvernementale et à but non lucratif. Elle portait anciennement le nom de Fédération arabe des bibliothèques et centre d’information. Le but de l’association est de conserver et de faire valoir l’héritage du monde arabe. C’est la plus grande fédération de bibliothèques du monde arabe.

L’association des bibliothèques scolaires et des ressources d’apprentissage (ABSRA) est une association créée le 8 avril 2017 en Tunisie. L’ABSRA a pour but de participer au développement des bibliothèques scolaires et des centres de ressources d’apprentissages.

La Bibliothèque nationale de Tunisie est membre de la Fédération Internationale des Associations et des Institutions de Bibliothèques (IFLA). Elle soutient donc les 17 objectifs de développement durable de l’IFLA-ONU.

6. Cadre législatif

Les bibliothèques en Tunisie sont encadrées par le « Décret gouvernemental n° 2017-635 du 28 avril 2017, fixant l’organisation administrative et financière et les modalités de fonctionnement des bibliothèques régionales » relevant du ministère des affaires culturelles.

Le décret régissant les bibliothèques de la Tunisie est divisé en trois chapitres. Le premier chapitre s’intitule Définition et contient les 2 premiers articles de la loi. C’est dans ce chapitre que nous obtenons la définition des termes employés dans le décret.

Le deuxième chapitre s’intitule Organisation administrative et financière. Il est divisé en deux sous-sections et contient les articles 3 à 14. La première section parle de l’organisation administrative en notant les rôles et les fonctions du directeur et ceux du conseil consultatif de la bibliothèque régionale. La deuxième section porte sur l’organisation financière.

Enfin, le dernier chapitre porte sur les Dispositions finales et continent le dernier article de la loi, l’article 15 qui dit que le ministre des affaires culturelles et la ministre des finances sont chargés de l’exécution du décret. Il est signé le 28 avril 2017 à Tunis.

7. Information complémentaire / particularités

Entre décembre 2010 et janvier 2011, il y a eu la révolution tunisienne aussi appelée la révolution du jasmin. Ces quatre semaines de manifestations continues étaient contre le chômage, la corruption et la répression policière. Durant la révolution tunisienne, 40 bibliothèques publiques furent détruites, vandalisées ou brûlées. Les différentes collections, le matériel et la documentation contenus dans ces bibliothèques furent détruits aussi. La Direction de la Lecture Publique de Tunisie a donc comme priorité la réouverture des bibliothèques endommagées ou détruites. Bibliothèques Sans Frontières sont venues en aide en accompagnant la Tunisie dans l’ouverture de quatre bibliothèques du réseau. De plus, ils ont envoyé 10 000 documents pour reconstruire les collections perdues.

La Tunisie compte également un réseau des bibliothèques agricoles « BIRSA », qui gère la documentation du domaine de l’agronomie. Il s’agit d’un est un réseau coopératif de bibliothèques qui compte en son sein 19 institutions de l’enseignement supérieur agricole, et est sous la direction de l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricole « IRESA ». Les ressources scientifiques agricoles (25 mille références, 400 thèses et 120 fiches relatives aux résultats de la recherche agronomique en Tunisie) sont disponibles dans le catalogue de la bibliothèque virtuelle de la BIRSA.

8. Références

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Historique. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.isd-uma.tn/content/historique-5

IFLA – 31st Arab Federation for Libraries and Information (AFLI) Conference. (s. d.). Consulté 14 décembre 2020, à l’adresse https://www.ifla.org/FR/node/93490

Présentation de l’ISD. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.isd-uma.tn/content/presentation-4

Science de l’Information et Document. (s. d.). Consulté 11 décembre 2020, à l’adresse https://www.isd-uma.tn/formation/mastere-de-recherche/science-de-linformation-et-document-4

Attia, R. (Avril–Juin 1993, février 18). La Bibliothèque nationale de Tunisie Volume 39, Numéro 2. Documentation et bibliothèques, p. 79–82. Récupéré sur erudit.org: https://doi.org/10.7202/1028740ar

Kefi, K. H. (2001). L’usage d’ UNIMARC en Tunisie : la situation des principaux secteurs de. Lyon: Enssib. Récupéré sur https://core.ac.uk/download/pdf/12438623.pdf

étrangères, M. d. (2020, Septembre). Présentation de la Tunisie. Récupéré sur France Diplomatie: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/tunisie/presentation-de-la-tunisie/

Lachneb, A. (1983). 63350-le-reseau-des-bibliotheques-de-lecture-publique-et-son-rayonnement-sur-l-environnement-socio-culturel-en-tunisie. Récupéré sur https://www.enssib.fr/: file:///C:/Users/cmyou/Downloads/63350-le-reseau-des-bibliotheques-de-lecture-publique-et-son-rayonnement-sur-l-environnement-socio-culturel-en-tunisie%20.pdf

Lajeunesse, M. (1993). Les bibliothèques nationales de la francophonie, 3e édition. Récupéré sur banq.qc.ca: https://www.banq.qc.ca/documents/a_propos_banq/nos_publications/nos_publications_a_z/Bibliotheques_nationales_Francophonie.pdf

Scientifique, M. d. (2016). Réseau des bibliothèques universitaires : BIRUNI. Récupéré sur Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique: http://www.cnudst.rnrt.tn/produits-et-services/bibliotheque-des-ressources-universitaires-biruni/

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